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dimanche 16 juin 2019

La 5e Vague T.1

Titre : La 5e Vague T.1
Auteur : Rick Yancey
Édition : PKJ
Pages : 636
Note : 3 / 5
1re VAGUE : EXTINCTION DES FEUX
2e VAGUE : DÉFERLANTE
3e VAGUE : PANDÉMIE
4e VAGUE : SILENCE
À l'aube de la 5e vague, sur une autoroute désertée, Cassie tente de Leur échapper... Eux, ces êtres qui ressemblent trait pour trait aux humains et qui écument la campagne, exécutant quiconque a le malheur de croiser Leur chemin. Eux, qui ont balayé les dernières poches de résistance et dispersé les quelques rescapés.
Pour Cassie, rester en vie signifie rester seule. Elle se raccroche à cette règle jusqu'à ce qu'elle rencontre Evan Walker. Mystérieux et envoûtant, ce garçon pourrait bien être son ultime espoir de sauver son petit frère...


Avis de Cyrlight



La 5e Vague est le premier tome d’une saga jeunesse orientée science-fiction, qui met en scène une invasion extraterrestre. L’héroïne, Cassie, qui a survécu aux quatre premières Vagues qui ont coûté la vie à plus de sept millards d’humains, fait la promesse solennel à son petit frère, Sammy, de le retrouver, quels que soient les périls auxquels son serment l’expose.

L’histoire commence de manière originale. Comme la protagoniste ne manque pas de le souligner à plusieurs reprises, cette invasion extraterrestre est tout le contraire de l’image qu’on en a dans la plupart des cas. Pas de soucoupes volantes (si on excepte les drones et le ravitailleur), de créatures monstrueuses venues de l’espace, de rayons lasers destructeurs...

Non, juste des Vagues. La première pour priver l’espèce humaine de sa technologie. La seconde pour détruire la plupart de leurs infrastructures. La troisième pour réduire drastiquement leur nombre de 97% et la quatrième annonce la fin... Tout cela est très prometteur, mais malheureusement, les parties suivantes n’ont pas été à la hauteur.

Déjà, il n’y a que peu d’action, et l’on sent venir les retournements de situation à des kilomètres. Où se terrent les Silencieux ? Le prologue annonce la couleur, et le Camp des Cendres ne laisse plus planer aucun doute, aussi sait-on ce qui se cache derrière l’intrigue de Zombie à l’instant même où elle débute. Quels mystères entourent Evan Walker ? Là encore, on le découvre bien avant Cassie. Quant à la 5e Vague, elle est relativement décevante par rapport aux trois premières.

Pour ce qui est des personnages, je ne me suis pas spécialement attachée à eux. Ils ne m’ont pas déplu, mais pas emballée non plus. Nugget est assez touchant, j’ai bien aimé Nounours (même si ce n’est qu’une peluche), et si ma préférence va à Evan, je déplore sa mièvrerie dès qu’il est question de Cassie.

La forme du roman m’a également dérangée à plusieurs niveaux. Le langage, déjà. Je sais bien que ce sont des ados, que s’exprimer familièrement leur donne un côté plus réaliste, mais je ne suis pas fan de la familiarité à l’écrit, et encore moins de la vulgarité, or les « putain » sont légion dans ce livre (sans parler du reste).

L’alternance entre les personnages est aussi perturbante. On passe d’un narrateur interne à un narrateur externe, de Cassie à Zombie à Evan à Nugget... Il est facile de se perdre (même si on finit par s’y faire), d’autant que la chronologie revient fréquemment en arrière, puisque des choses sont racontées ou se déroulent en même temps, mais du point de vue des différents protagonistes.

On est donc loin du coup de cœur avec ce roman, mais l’intrigue est tout de même assez intéressante pour que je me laisse tenter par le second tome, d’autant qu’il y a encore tout ou presque à découvrir au sujet des Silencieux.

lundi 11 février 2019

L'Épreuve T.2 : La Terre Brûlée

Titre : L'Épreuve T.2 : La Terre Brûlée
Auteur : James Dashner
Édition : PKJ
Pages : 471
Note : 2.5 / 5

Et si la vie était pire hors du labyrinthe ?
Thomas en était sûr, la sortie du Labyrinthe marquerait la fin de l’Épreuve. Mais à l'extérieur il découvre un monde ravagé. La terre est dépeuplée, brûlée par un climat ardent. Plus de gouvernement, plus d'ordre.... et des hordes de gens infectés en proie à une folie meurtrière errent dans les villes en ruines. Au lieu de la liberté espérée, Thomas se trouve confronté à un nouveau défi démoniaque. Au cœur de cette Terre Brûlée, parviendra-t-il enfin à trouver la paix... et un peu d'amour ?



Avis de Cyrlight



Dans La Terre Brûlée, second tome de la saga L’Épreuve, Thomas, Newt et les autres Blocards survivants ont fini par quitter le Labyrinthe. Secourus, ils sont conduits dans un endroit sûr, du moins le croient-ils, jusqu’à ce qu’ils découvrent que leurs ennuis sont loin d’être terminés. Le WICKED les charge d’une nouvelle mission : traverser une terre dévastée par les éruptions solaires en moins de deux semaines.

Si j’avais trouvé le premier tome intéressant et plaisant, je ressors de la suite avec un sentiment plus mitigé. Le changement de décor augurait de la nouveauté et des révélations, mais j’ai surtout eu l’impression d’un n’importe quoi magistral dès le début du livre.

On nous annonce d’ailleurs clairement la couleur en indiquant aux Blocards que, désormais, ils ne doivent plus se fier à ce qu’ils voient, et en faisant disparaître « par magie » des dizaines de cadavres suspendus ou des fenêtres derrière lesquelles grouillaient des Fondus.

Si les éléments de ce genre étaient intrigants dans Le Labyrinthe (la connexion télépathique de Thomas et Teresa, l’issue invisible, les Griffeurs...), cette fois c’est trop, beaucoup trop. Entre une maladie qui ronge le corps et le cerveau au point de transformer les gens en zombies, le liquide argenté tueur qui prend la forme d’une boule géante, les cercueils qui surgissent de terre, les portes high-tech à flanc de caverne... Tout cela donne à l’histoire un côté vraiment sans queue ni tête pas très agréable, au point qu’on finit par cesser de chercher une logique et des explications.

Les personnages, plutôt attachants jusqu’à présent, sont désormais réduits au rang de simples pions destinés à faire avancer l’histoire. Seule Thomas, Teresa, Minho et la nouvelle venue, Brenda, tirent un peu leur épingle du jeu, mais les autres sont très en retrait, y compris Newt qui était pourtant l’un des protagonistes. Même Aris n’est pas spécialement marquant.

Quant à la fin, j’ai eu du mal avec l’attitude de Thomas et sa rancune envers Teresa. Elle m’a paru exagérée, à la vue du contexte où le plus important semble être de s’en sortir indemne, et paraît surtout être un prétexte pour détourner Thomas de Teresa au profit de Brenda.

Avis très partagé, donc, et je suis d’autant plus déçue que le premier tome était vraiment bon à mon goût. Je tenterai le troisième, histoire de connaître le fin mot de l’histoire, en espérant que cela ne fasse pas comme Divergente, où chaque roman est moins bon que le précédent.

vendredi 27 juillet 2018

Chroniques du Monde Émergé T.1 : Nihal de la Terre du Vent

Titre : Chroniques du Monde Émergé T.1 : Nihal de la Terre du Vent
Auteur : Licia Troisi
Édition : Pocket Jeunesse
Pages : 495
Note : 2 / 5
Nihal est une jeune fille très étrange : oreilles pointues, cheveux bleus, yeux violets tout la distingue des autres habitants du Monde émergé. Fille d'un célèbre armurier, elle passe son temps à jouer à la guerre avec une bande de garçons. Mais la nuit, des voix plaintives et des images de mort hantent l'esprit de Nihal. Et lorsque le terrible Tyran envahit La Terre du Vent, elle comprend que ses cauchemars sont devenus réalité. L'heure du véritable combat a sonné. Nihal doit devenir une vraie guerrière et défendre la paix, à tout prix. Ses seuls alliés : Sennar, le jeune magicien, et une infaillible épée de cristal noir.



Avis de Cyrlight




Dans ce premier tome des Chroniques du Monde Émergé, Nihal de la Terre du Vent, on suit les aventures de la jeune fille éponyme, âgée de treize ans au début de l'histoire et de presque dix-huit à la fin, qui rêve de devenir guerrier, en dépit de toutes les difficultés que cela implique.

C'est avec une opinion plutôt négative que je ressors de la lecture de ce roman, car nombreux sont les points qui font que j'ai eu beaucoup de peine à accrocher.

Le personnage principal, pour commencer. Nihal est tout simplement insupportable. Elle est égoïste, capricieuse et complètement téméraire, dans le mauvais sens du terme. Elle passe son temps à désobéir et à s'exposer inutilement au danger, sans que cela n'ait de répercussions susceptibles de lui faire retenir la leçon, puisqu'il y a toujours quelqu'un pour la sauver.

Livon, son « père », est le meilleur exemple, puisqu'il se contredit d'une page à l'autre. Il ne veut pas lui donner une arme, qu'elle obtient de sa part quelques paragraphes plus loin, il refuse qu'elle apprenne la magie, puis l'envoie chez une tante magicienne dont Nihal n'a jamais entendu parler jusque-là... Ido est le seul qui se montre ferme avec elle, mais hormis peut-être un peu vers la fin du tome, à aucun moment l'adolescente ne semble évoluer dans son caractère.

Sa pseudo-romance est probablement la goutte d'eau de trop. Elle est si égocentrique qu'elle ne se rend même pas compte que l'homme devant lequel elle se pâme est le compagnon de sa tante, et même lorsque Sennar le lui apprend, elle n'éprouve pas une once de culpabilité, alors qu'elle est censée apprécier Soana.

De surcroît, Nihal a tout d'une Mary-Sue. Elle sait se battre à la perfection, personne ne lui arrive à la cheville, et c'est même à se demander pourquoi elle se donne autant de peine pour entrer à l'Académie pour y suivre une formation de guerrier, puisqu'elle arrive à défaire dix des meilleurs élèves en guise de test.

Quant aux personnages secondaires, ils pourraient être intéressants, mais à l'exception d'Ido et Sennar (et encore, ce dernier est souvent plongé dans l'ombre de Nihal), ils sont assez peu développés, et c'est à peine s'ils sont mentionnés en dehors des passages où ils apparaissent.

L'histoire en elle-même est longue et pas franchement intéressante, en partie à cause des grosses ellipses. Au début notamment, l'adolescence de Nihal se déroule à la vitesse de l'éclair, et on ne sait que deux ou trois bribes de son apprentissage de la magie chez Soana. Quelle magie, d'ailleurs ?

Nihal pique une crise pour l'apprendre, mais tout ce qu'on sait, c'est que quelques années plus tard, elle maîtrise les bases des sortilèges de soin. Même Sennar et Soana, qui sont pourtant magiciens, ne l'utilisent que très peu, si bien qu'on ignore quelles sont leurs limites et les capacités que leur fournissent leurs pouvoirs.

Le reste se compose des réussites de Nihal. Nihal est douée en ci, Nihal est la meilleure en ça... Elle ne semble jamais rencontrer de difficultés, hormis peut-être avec son dragon, et Ido qui se montre moins conciliant avec elle que tous les autres, mais il faut tout de même attendre la dernière partie du roman pour en arriver là.

Que dire pour conclure, sinon que je n'ai pas apprécié ce livre ? Je ne le connaissais pas au moment de l'entamer et je ne m'attendais à rien de particulier ; heureusement, sans quoi j'aurais été très déçue. Une héroïne détestable et un scénario peu prenant, voilà ce que je retiendrais des Chroniques du Monde Émergé.

mardi 12 juin 2018

Alien T.3 : Le fleuve de la douleur

Titre : Alien T.3 : Le fleuve de la douleur
Auteur : Christopher Golden
Édition : Huginn & Muninn
Pages : 323
Note : 3 / 5
Après avoir échappé à la mort sur la planète LV-426, Ellen Ripley est secourue puis interrogée par la compagnie Weyland-Yutani à bord de la station Gateway. À des milliers d’années-lumière de là, sur cette même planète rebaptisée Achéron, des colons ont élu domicile et tentent de terraformer cet astre balayé par les vents. Les arpenteurs Anne et Russel Jorden, parents de la petite Newt et membres de cette communauté, sont alors missionnés pour explorer un étrange vaisseau extraterrestre… Ce qu’ils vont y découvrir va bouleverser leur existence et faire couler un fleuve de douleur…



Avis de Cyrlight




Retour en arrière avec Alien, Le fleuve de la douleur, puisque loin d'être la suite du tome précédent, il s'agit d'une préquelle au film Aliens : Le retour. On y suit la vie des colons sur LV-426, rebaptisée Achéron depuis sa terraformation. Ils y mènent une existence difficile, qui le devient encore plus suite à la découverte d'un vaisseau extraterrestre...

Ce roman m'a paru un peu moins bon que les autres. Tout d'abord, je l'ai trouvé trop éparpillé sur les premiers chapitres, avec une alternance entre beaucoup de personnages. Les passages avec Ripley, qui je suppose étaient là pour donner une idée plus précise de la chronologie, font doublon avec le film et, surtout, l'intrigue tarde à démarrer. Les cent premières pages paraissent un peu longuettes, surtout qu'on sait déjà à quoi s'attendre et comment tout cela va se terminer.

Cela mis à part, l'écriture est toujours aussi plaisante et fluide (on ne sent même pas que les trois livres ont été écrits par des auteurs différents, peut-être grâce au travail de traduction) et une fois les péripéties lancées, l'histoire devient addictive, comme cela a été le cas pour les autres tomes.

Malheureusement, je ressors dans l'ensemble très déçue de cette trilogie. Déjà, je ne comprends pas du tout le choix de la chronologie. Pourquoi avoir fait un tome 2 qui suit le tome 1 des siècles dans le futur, pour ensuite revenir dans le « passé » avec le tome 3 ?

Sans parler des fins de La mer des chagrins et Le fleuve de la douleur, qui ne mènent finalement nulle part. D'un côté, on a Weyland-Yutani qui met la main sur des spécimens extraterrestres, de l'autre, on a enfin quelqu'un qui compte se dresser face à eux et leur toute puissance, et puis... Rien. Chaque fois, ça s'arrête.

C'est ce que je reprochais déjà au second tome, et cela ne fait que le confirmer. Dès qu'il s'agit de sortir du scénario type d'Alien, il semble n'y avoir plus personne. Il est frustrant de ne rien savoir sur toute la mythologie évoquée dans cette trilogie, frustrant de ne pas voir autre chose qu'une énième simple traque/survie à l'alien.

Certes, les histoires ne sont pas mauvaises (même si Le fleuve de la douleur m'a paru un ton en dessous des deux autres), mais elles ne se renouvellent pas. On sait quasiment à l'avance comment chaque tome va se finir, et il n'y aucune surprise dans le déroulement du scénario. Agréable à lire, donc, mais une déception dans l'ensemble.

mercredi 4 avril 2018

Alien T.2 : La mer des chagrins

Titre : Alien T.2 : La mer des chagrins
Auteur : James A. Moore
Édition : Huginn & Muninn
Pages : 320
Note : 3.5 / 5
Lors de ce qu'il croit être une simple mission de routine, le sous-commissaire Ian Decker comprend que la planète New Galveston cache de bien sombres secrets au fond de sa mer de sable toxique. Quelque part dans ces longs tunes oubliés patientent en effet ce que la compagnie Weyland-Yutani convoite le plus : des Xénomorphes vivants. Car Decker n'a pas été choisi par hasard. Des centaines d'années plus tôt, son propre ancêtre a lutté la première contre cette terrible espèce, démarrant une vendetta sanglante qui n'a jamais trouvé sa fin. Les créatures ont alors juré vengeance contre le Destructeur... Ellen Ripley.



Avis de Cyrlight




La mer des chagrins fait suite au premier tome de la saga Alien, Hors des ombres. Des siècles se sont écoulés depuis la lutte de Ripley contre les xénomorphes et c'est cette fois son descendant, Alan Decker, qui est au centre de l'intrigue. Entouré par un groupe de mercenaires, il est chargé contre son gré par Weyland-Yutani de rapporter de la planète New Galveston tout ce qu'il pourra sur les aliens, et si possible un spécimen vivant.

Contrairement au roman précédent, celui-ci se détache de l'univers cinématographique par l'absence de son héroïne habituelle. À cause du lien qui lie Decker aux xénomorphes, j'ai d'abord cru qu'il était l'héritier du clone de Ripley (Résurrection), mais ce n'est pas le cas. Cela m'a un peu déçue, car cette connexion est seulement justifiée par des pouvoirs d'empathe, mais rien n'explique comment les créatures ont pu comprendre qu'il s'agissait du descendant de leur ennemie jurée. L'hypothèse à laquelle je croyais me semblait plus logique de ce point de vue-là.

Si j'ai été entièrement conquise par Hors des ombres, La mer des chagrins ne m'a pas autant emballée, peut-être à cause de ce côté répétitif imputable à la franchise. La présence des mercenaires n'est pas sans évoquer Aliens : le retour, avec ses Marines, et l'exploration dans les profondeurs de la mine renvoie directement au premier tome.

La seule nouveauté vient des xénomorphes, dont on a ponctuellement le point de vue et des explications sur leurs agissements (justifiés par leur volonté de perpétuer leur espèce), ainsi que sur leur fonctionnement. C'est intéressant, fascinant, même. Dommage que le reste ne suive pas.

Difficile de faire quelque chose de foncièrement original dans l'univers Alien, ce qui est d'autant plus frustrant parce qu'il y aurait un excellent mystère à éclaircir du côté de la civilisation antique, mais comme dans Hors des ombres, on n'en apprend finalement pas beaucoup à ce sujet.

Le film Prometheus a beau en avoir déçu plus d'un (dont je ne fais pas partie), il avait au moins le mérite de renouveler le genre, en dépit de ses défauts, en laissant la part belle à la mythologie. J'aimerais beaucoup que cette facette soit vraiment creusée dans le dernier tome, plutôt que d'avoir le droit à une énième histoire centrée sur la chasse à l'humain/l'alien (car les deux se traquent plus ou moins mutuellement).

La mer des chagrins est donc un bon livre, probablement même excellent, mais après plusieurs films et un premier tome, un sentiment de redondance s'installe et lasse passablement. En espérant vraiment que le prochain roman saura se démarquer par un peu d'originalité en explorant, si possible, tout ce qui gravite autour du xénomorphe, plutôt que de se focaliser sur lui.

samedi 20 janvier 2018

Les ombres de Malévie T.1 : Le renégat

Titre : Les ombres de Malévie T.1 : Le renégat
Auteur : Mary Elise
Édition : Auto-édition (numérique)
Pages : 372
Note : -
Katerina est une jeune Malévienne de dix-sept ans, orpheline de père. Sa mère et elle survivent comme elles peuvent au régime dictatorial de la Vojska, qui fait régner sur le pays terreur et pauvreté, tandis que se tapit dans l'ombre un ennemi plus dangereux encore, Sergei Grekov.
Devenue sa proie après une rencontre hasardeuse, Katerina doit fuir pour sauver sa vie. Elle n'a aucun endroit où aller et une seule personne peut lui apporter de l'aide, un inconnu dont elle ne connaît que le prénom. Nikolaï.


Mot de Cyrlight



Voici un article un peu spécial, puisque pour une fois, je ne vais pas chroniquer une lecture, mais vous parler d'écriture, et plus précisément de mon nouveau roman.

Le renégat est le premier tome d'une duologie intitulée Les ombres de Malévie. L'histoire se déroule dans un pays inventé d'Europe de l'Est, où la population est soumise à la dictature du général Sezlak et de son armée, la redoutable Vojska.

La principale protagoniste, Katerina Masaryk, est une lycéenne plutôt brillante, qui vit seule avec sa mère. À cause de l'arrestation injustifiée de son père, qui a eu pour conséquence sa mort, elle voue une haine farouche à la Vojska.

Celle-ci est occupée à traquer Sergei Grekov, un dangereux criminel, mais c'est Katerina qui, plus ou moins par hasard, se retrouve confrontée à lui. Sa vie bascule alors, car elle devient sa proie, et au fil de ses ennuis, elle va faire la connaissance de deux autres personnages.

Nikolaï est un jeune homme rude et secret, qui se considère comme l'ennemi juré de Grekov. Quand Katerina voit ses chances de survie diminuer considérablement, c'est vers lui qu'elle décide de se tourner, afin de lui demander de l'aide.

Quant à Mira, il s'agit d'une petite fille de neuf ans, internée dans un hôpital psychiatrique à cause des facultés dont elle dispose. En plus de posséder une intelligence et une maturité remarquables pour son jeune âge, elle est capable de percevoir l'esprit des gens et lit dans celui de Katerina comme dans un livre ouvert. Elle va lui être d'une aide précieuse pour échapper à la Vojska et tenter de démêler l'histoire dans laquelle elle se retrouve malgré elle impliquée.

Le renégat est une œuvre très sombre, où la violence et la mort sont omniprésentes, et où des ennemis peuvent surgir à tout moment. Par conséquent, j'imagine qu'il est de mon devoir de le déconseiller aux âmes sensibles.

J'espère de tout cœur que ce roman vous plaira, et si vous le lisez, n'hésitez pas à donner votre avis. Dans tous les cas, merci d'être passé par là !