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vendredi 15 février 2019

L'Appel de la forêt

Titre : L'Appel de la forêt
Auteur : Jack London
Édition : Le Livre de Poche
Pages : 156
Note : 5 / 5

Admiré par tous et choyé par son maître, le chien Buck n'a vraiment pas de raison de se méfier des humains. Un homme va pourtant l'arracher à son foyer ; un autre va lui enseigner la dure loi du plus fort. Devenu chien de traîneau, Buck découvre la violence, le goût du sang. Des rivalités déchirent la meute dont il fait maintenant partie. Alors que Buck s'éloigne de la civilisation, une voix venue de la forêt éveille dans sa mémoire l'appel de la nature, puissant, irrésistible...




Avis de Cyrlight



L’Appel de la forêt est une œuvre du célèbre romancier Jack London, ayant pour cadre les paysages sauvages du Grand Nord à l’époque de la ruée vers l’or, et pour héros Buck, un chien arraché à sa famille avant d’être vendu et dressé pour tirer un traîneau.

Waouh ! Tout simplement. Je ne m’y attendais pas, mais j’ai trouvé ce livre exceptionnel. Pas en raison de l’histoire elle-même, car elle est très brève et ne laisse pas vraiment la place au suspens, ne serait-ce qu’à la vue de son titre qui permet aisément d’en deviner le dénouement, mais de la manière dont elle est transcrite.

London, à travers sa plume magnifique, nous transporte littéralement au Klondike, au cœur de ce territoire hostile et enneigé où la nature a presque tous les droits. La description des lieux, du climat, de la rudesse de l’existence ont réveillé la nostalgie de la fan de Picsou que je suis.

Quant à l’histoire, je la perçois comme le cri déchirant d’un instinct primal, l’appel insistant et lancinant de l’état sauvage. C’est beau, c’est fort et surtout, c’est puissant. Ces sentiments ne m’ont pas quittée d’un bout à l’autre de ma lecture.

À plus d’une reprise, le roman m’a arraché des frissons, que ce soit dans le cadre d’une lutte à mort ou tout simplement pour la survie. C’est intense, profond... Voilà bien longtemps que je n’avais pas ressenti un tel tourbillon d’émotions à la lecture d’un livre. Vraiment, j’ai adoré. Un gros coup de cœur !


Coup de ♥ 

mardi 6 mars 2018

Le porte-bonheur

Titre : Le porte-bonheur
Auteur : Nicholas Sparks
Édition : Michel Lafon
Pages : 380
Note : 3.5 / 5
Quand Logan, soldat en Irak, trouve par terre la photographie d'une femme, son premier réflexe est de la jeter. Il la garde pourtant, poussé par un curieux pressentiment. Dès lors, l'image de cette inconnue l'accompagne partout et étrangement Logan connaît une succession de chances incroyables. Des tables de poker aux champs de bataille, où il survit à un combat alors que ses meilleurs amis périssent, il semble protégé. La photo serait-elle son porte-bonheur ? À son retour dans le Colorado, il ne pense plus qu'à cette femme et à son mystère. Persuadé que la retrouver fait partie de son destin, il entreprend un périple à travers le pays. Et si le secret qu'elle détenait pouvait changer sa vie ?



Avis de Cyrlight




Le porte-bonheur, une romance signé Nicholas Sparks, met en scène un personnage du nom de Logan Thibault qui, en compagnie de son chien Zeus, traverse les États-Unis à la recherche d'une femme, celle-là même qui est représentée sur une photo qu'il a trouvée en Irak et qui est devenu son porte-bonheur.

Comme dans chacune de ses œuvres, la plume de Nicholas Sparks est fluide, simple et agréable, ce qui fait que ses histoires se lisent vite et bien, sans prise de tête. J'ai trouvé celle-ci un ton au-dessus de celles que j'ai déjà eu l'occasion de lire, à savoir La dernière chanson et Un choix.

Cette fois, l'histoire d'amour prend vraiment le temps de se mettre en place. Les personnages apprennent à se connaître et le lecteur les découvre au fil des pages, les prenant en sympathie. Logan, le soldat revenu d'Irak, Beth, la mère célibataire, Nana, la grand-mère qui ne manque pas de mordant, Ben et Zeus, qui nous offrent une belle amitié entre un humain et un animal... Ils ont tous ce petit truc qui fait qu'on s'attache à eux.

Le seul à faire exception est Keith Clayton, père de Ben et ex-mari de Beth. Jaloux, possessif, brutal, pervers... Il est très vite présenté comme l'antagoniste du roman et ses passages narratifs deviennent assez redondants, au bout d'un moment, puisqu'ils servent essentiellement à démontrer quel odieux personnage il est, ce qu'il est vite facile de deviner.

La fin est tout de même une surprise, puisqu'elle rompt avec cette vision manichéenne des bons confrontés au méchant Clayton, qui révèle un fond meilleur que celui qu'il présente tout au long du livre.

C'est donc une lecture agréable, avec une histoire bien développée et une conclusion touchante. S'il y a une lecture de Nicholas Sparks que je dois recommander, ce sera celle-là.